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Évidemment...
Some studies say no (https://www.princeton.edu/news/2006/06/29/link-between-income-and-happiness-mainly-illusion) altogether.
Other studies put a specific number of when money no longer contributes to happiness. But even those vary greatly: $20,000 (https://www.theatlantic.com/magazine/archive/2003/01/does-money-buy-happiness/308430/), $50,000 (http://maristpoll.marist.edu/wp-content/misc/Home%20instead/Money%20Matters_April%202012_FINAL.pdf), $75,000 (https://www.princeton.edu/~deaton/downloads/deaton_kahneman_high_income_improves_evaluation_August2010.pdf).
To add more confusion, you can still find other studies that report there is, in fact, no limit (https://penntoday.upenn.edu/news/money-matters-to-happiness-perhaps-more-than-previously-thought) to the amount of happiness money can bring you.
Confusing data to say the least.
Because regardless of which study you choose to believe (or want to believe), one thing is for sure:
Money might not make you happy, but as Zig Ziglar once said, “everybody wants to find out for themselves.”
And that is where the greatest distraction to our well-being lives—not in how much money we have, but in how much we desire it.
Regardless of how much money contributes to happiness (and the jury is apparently still out on that), the one thing we do know is this:
Prioritizing the pursuit of money NEVER contributes to overall happiness and life satisfaction.
In fact, those who prioritize money over the pursuit of more value-based goals end life with less satisfaction and fulfillment.
Encore un bon texte !
La version la plus assumée et la plus explicite de cette idéologie et de cette utopie technicistes, le transhumanisme, pousse la logique interne du solutionnisme à son apogée, jusqu’à sombrer dans l’hybris en considérant la mort même comme un bug à corriger.
La négation du politique et de l’humain par la technique vont de pair, sous la bannière du sacro-saint « Progrès ». Or la disjonction n’a jamais été si flagrante entre progrès technique, progrès scientifique, progrès économique, progrès social et progrès humain.
Il y devient de plus en plus difficile de dire ce qu’on pense. Pire : de dire ce qui est.
Tout tourne autour de l’identité. Mais d’une conception extrêmement pauvre et biaisée de l’identité. Schématiquement, celle-ci peut se concevoir comme l’accumulation de trois strates.
La première concentre tous les éléments innés liés à mon héritage génétique et auxquels je ne peux remédier réellement : je peux mettre des lentilles et teindre mes cheveux, mes yeux seront toujours marrons ou bleus et mes cheveux noirs ou roux, je peux faire autant d’étirements que je veux ou mettre des talonnettes, si je mesure un mètre soixante-dix, jamais je ne ferai un mètre quatre-vingt, je peux adorer les gâteaux, si je suis diabétique il vaut mieux que je fasse attention, etc.
Dans la deuxième se retrouve tous ce qui m’a été transmis, principalement dans l’enfance et de mes parents, sans que je l’aie choisi : la culture dans laquelle j’ai baigné, la religion qui m’a été inculquée, la langue maternelle avec laquelle j’ai appris à parler… Bien que je n’en sois en rien responsable (comme pour la première strate), je peux m’en détacher, plus ou moins facilement : je peux m’arracher à ma première culture pour en rejoindre une autre, je peux abandonner la religion qui a bercé mon enfance pour en rejoindre une autre ou aucune, je peux même apprendre d’autres langues au point de ne plus penser dans ma langue maternelle…
Enfin, avec la troisième strate viennent toutes les rencontres fortuites ou désirées, toutes les lectures, toutes les expériences… desquelles je choisis de retirer – ou plutôt : de garder – quelque chose. Tous ces hasards et tous ces événements qui m’enrichissent parce que j’en assimile (au sens métabolique du terme) une partie. C’est cette part-là qui, des trois, rend le plus l’identité individuelle mouvante, en perpétuelle évolution.
Il est frappant de voir que nos offensés, parce qu’ils n’admettent que ce qui est conforme à leur construction identitaire très-pauvre et très-fragile, renversent tout cela cul par-dessus tête ! Les religions, par exemple, qui appartiennent à la deuxième voire à la troisième strate, sont considérées comme à ce point enracinées, indéboulonnables, indiscutables, qu’elles ne peuvent supporter la moindre critique, la moindre remise en cause – quant à l’apostasie, elle est vécue comme une insulte à la religion ! En revanche, les caractères biologiques de l’identité, par exemple le sexe, sont présentés comme des paramètres modifiables à volonté. Les identitaires s’arrogent ainsi le pouvoir de dire ce qu’ils sont, y compris contre toute réalité biologique. Et, dans leur hybris de prétendre plier le réel à leurs caprices, ils vont jusqu’à assigner aux autres ce qu’ils projettent sur eux : dire ce que les autres sont. On retrouve ici les considérations précédentes sur le pouvoir disproportionné accordé à certains mots et les superstitions puériles associées, avec la croyance dans le pouvoir performatif de la parole – énoncer quelque chose suffit à le rendre réel : je suis ce que je dis que je suis et tu es ce que je dis que tu es – qui n’est, finalement, qu’une forme très bête de pensée magique. Quoique pré-rationnelle et anti-rationnelle, cette « pensée » (qui ne pense guère) se révèle, hélas !, d’une efficacité diabolique dans une époque qui préfère l’obscurantisme aux Lumières, les sorcières aux ingénieurs, les croyances aux faits et les sensibilités exacerbées d’enfants capricieux à la raison.
The average attention span for the notoriously ill-focused goldfish is nine seconds, but according to a new study from Microsoft Corp., people now generally lose concentration after eight seconds, highlighting the affects of an increasingly digitalized lifestyle on the brain.
Amis de la fonction publique d'État, si on vous pose la question...
En #France, les suites collaboratives #Microsoft #Office 365 et #Google #Workspace sont proscrites dans les services de l'État.
Les bases réglementaires :
→ Note de la CNIL (27/05/2021) : https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-appelle-evolutions-dans-utilisation-outils-collaboratifs-etatsuniens-enseignement-superieur-recherche
→ Circulaire 6282-SG (05/07/2021) et note (15/09/2021) : https://acteurspublics.fr/upload/media/default/0001/36/acf32455f9b92bab52878ee1c8d83882684df1cc.pdf
→ Ministre de l'Éducation Nationale, en réponse à une question écrite (2022) : https://questions.assemblee-nationale.fr/q16/16-971QE.htm
Bientôt sur vos écrans...
La police locale a arrêté Reid le 25 novembre alors qu'il conduisait sur l'Interstate 20 dans le comté de DeKalb, en Géorgie, pour se rendre à une fête de Thanksgiving tardive avec sa mère, a-t-il déclaré.« Ils m'ont dit que j'avais un mandat d'arrêt de la paroisse de Jefferson. J'ai dit, 'Qu'est-ce que c'est Jefferson Parish?' », a déclaré Reid. « Je ne suis jamais allé en Louisiane de ma vie. Puis ils m'ont dit que c'était pour vol. Donc non seulement je ne suis pas allé en Louisiane, mais en plus je ne vole pas. »
Le logiciel Clearview compare les visages à des photos sur les médias sociaux et à de nombreuses autres sources. « Notre plateforme, alimentée par la technologie de reconnaissance faciale, comprend la plus grande base de données connue de plus de 30 milliards d'images faciales provenant de sources Web publiques, notamment les médias d'information, les sites Web de photos d'identité, les médias sociaux publics et d'autres sources ouvertes », a déclaré la société.
Excellent article sur l'outil à la mode : ChatGPT.
S’adresser à ChatGPT-3 c’est mettre à l’épreuve une immensité que l’on pense être suffisante pour détenir des réponses à chacune de nos questions. Entraînés que nous sommes depuis des années par l’habitus Google à considérer qu’il n’y a que des réponses. “Il n’y aura plus que des réponses“, prophétisait déjà Marguerite Duras.
Dans cette nouvelle version de Babel, une version potentiellement achevable, l’enjeu n’est pas de savoir si l’ensemble des êtres humains seront en capacité de se comprendre par-delà la barrière de la langue. Ils le sont déjà pour l’essentiel. L’enjeu est est de savoir ce que devient l’humanité quand elle pose l’ensemble de ses questions à la même entité, au même agencement collectif d’énonciation et que celui-ci lui demeure pour l’essentiel indiscernable.
Le gros problème est que ChatGPT est extrêmement doué pour simuler l’expertise. Vous devez être un expert qui connaît déjà la bonne réponse pour savoir si ChatGPT a également raison ou s’il ne fait que produire des déchets sans intérêt. Cela peut être dangereux : on voit que ChatGPT obtient bien les choses que l’on sait déjà, on commence à lui faire confiance, puis on l’utilise pour quelque chose qui sort légèrement de son champ d’expertise, et il donne une réponse d’apparence convaincante qui n’est qu’un tas de jargon aléatoire copié-collé.
La question c’est celle d’une dilution exponentielle des heuristiques de preuve. Celle d’une loi de Brandolini dans laquelle toute production sémiotique, par ses conditions de production même (ces dernières étant par ailleurs souvent dissimulées ou indiscernables), poserait la question de l’énergie nécessaire à sa réfutation ou à l’établissement de ses propres heuristiques de preuve.
Et aujourd’hui il y a Chat GPT-3. Et puis GPT-4 demain. Et Pathways. Et tous les autres modèles le langage. Et il y a ces trois questions qui restent.
“Toutes les données texte humaines auront été traitées.”
“Il n’y aura plus que des réponses.”
“Qu’arrivera-t-il si nous répondons mal à des requêtes comme amour ou ouragan ?”
La bêtise n’est jamais muette ni aveugle. Si bien que le problème n’est plus de faire que les gens s’expriment, mais de leur ménager des vacuoles de solitude et de silence à partir desquelles ils auraient enfin quelque chose à dire. Les forces de répression n’empêchent pas les gens de s’exprimer, elles les forcent au contraire à s’exprimer. Douceur de n’avoir rien à dire, droit de n’avoir rien à dire, puisque c’est la condition pour que se forme quelque chose de rare ou de raréfié qui mériterait un peu d’être dit. Ce dont on crève actuellement, ce n’est pas du brouillage, c’est des propositions qui n’ont aucun intérêt. Or ce qu’on appelle le sens d’une proposition, c’est l’intérêt qu’elle présente. Il n’y a pas d’autre définition du sens, et ça ne fait qu’un avec la nouveauté d’une proposition. On peut écouter des gens pendant des heures : aucun intérêt… C’est pour ça que c’est tellement difficile de discuter, c’est pour ça qu’il n’y a pas lieu de discuter, jamais. On ne va pas dire à quelqu’un : « Ça n’a aucun intérêt, ce que tu dis ! » On peut lui dire : « C’est faux. » Mais ce n’est jamais faux, ce que dit quelqu’un, c’est pas que ce soit faux, c’est que c’est bête ou que ça n’a aucune importance. C’est que ça a été mille fois dit. Les notions d’importance, de nécessité, d’intérêt sont mille fois plus déterminantes que la notion de vérité. Pas du tout parce qu’elles la remplacent, mais parce qu’elles mesurent la vérité de ce que je dis. Même en mathématiques : Poincaré disait que beaucoup de théories mathématiques n’ont aucune importance, aucun intérêt. Il ne disait pas qu’elles étaient fausses, c’était pire. »
Gilles Deleuze, Pourparlers, « Les intercesseurs », « Le couple déborde », Paris, Editions de Minuit, 1990
Un sondage du Lancet sur 10000 jeunes de 16 à 25 ans de 10 pays.
Quelques extraits :
- L'humanité est condamnée
- Oui à 55,7% (48% en France)
- L'avenir est terrifiant :
- Oui à 75,5% (73,8% en France)
- Les gouvernements sont fiables :
- Non à 61,6% (66% en France)
Encore un excellent article de Grisebouille.
De la musique Creative Commons
$ sudo pacman -S paprefs
$ paprefs
Choose the Simultaneous Output tab.
$ pulseaudio -k
Et le tour est joué, on utilise le périphérique virtuel ainsi créé.
Une distribution minimaliste basée sur Debian
c'est vraiment une distribution minimaliste, donc légère (plus légère qu'une debian standard).
- ça reste une debian (donc bidouillable comme n'importe quelle debian)
- si on veut (mais pas d'obligation), il peut installer et configurer tout un tas de packages/logiciels/services avec beaucoup de facilité.
On a à la fois la bidouillabilité et l'installation de services prêts à l'emploi.
Par exemple, cochez juste "NextCloud" dans leur installeur (dietpi-software) et quelques minutes plus tard vous n'avez plus qu'à ouvrir votre navigateur et vous connecter à NextCloud.
Derrière il va :
- automatiquement aller télécharger la dernière version de NextCloud du site officiel.
- vous donner le choix du serveur web à utiliser (Apache, nginx, lighttpd)
- installer tous les modules php nécessaires à NextCloud.
- configurer php et ces modules.
- configurer le serveur web (y compris les mod_* nécessaires à NextCloud)
- installer et configurer mariadb
- donner le login/mot de passe de mariadb à NextCloud et lui demander d'aller créer ses tables.
- installer php-fpm et le configurer dans le serveur web pour avoir de meilleures performances.
- etc.
Et comme elle est en prime adossée aux dépôts Debian, tous les paquets dont vous avez besoin sont à portée de apt.
On notera aussi :
- les intelligentes adaptations pour les SBC (comme l'usage de log2ram et de tmpfs pour éviter de tuer les microSD, l'adaptation de cron pour limiter les réveils inutiles, etc.)
- la faible consommation de RAM (160 Mo avec un bureau graphique, 80 Mo pour un système en ligne de commande).
Un outil sympa qui permet d'agrandir des images sans les pixelliser
Carte interactive avec beaucoup de données