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Une mine !
Des couleurs qui vont bien ensemble !
« J’ai peur de cette société axée sur la compétition et la concurrence, cette société qui ose nous dire : vous devez être des gagnants ! Mais qu’est-ce qu’un gagnant sinon un fabricant de perdants ? Je n’ai pas le droit de fabriquer des perdants… » -- Albert Jacquard
Des fonds de carte qui peuvent être utiles
Rappel: Quand vous mettez un fichier dans GoogleDrive, vous autorisez Google à en fait TOUT ce qu'ils veulent (lire, copier, publier ailleurs, analyser...), de manière irrévocable, et même si vous supprimez vos fichiers et votre compte.
Dropbox c'est pareil.
La syntaxe MarkDown, le guide en français.
À essayer !
Pour Libreoffice
Joli, apparemment développé par des employés de Google sur leur temps libre.
Bien écrit, comme d'habitude !
Le visage d’aujourd’hui est celui de Jeannine, 95 ans, une belle vieille dame que j’ai reçue un jour au cabinet médical.
Elle était voutée, ridée, tremblante, le pas mal assuré, la vue trouble, bref, arborait tous les stigmates de la vieillesse, avec bien sûr, comme disait mon grand-père « les oreilles remplies de semoule » : elle était sourde comme un pot.
Je regarde sa prise de sang : nickel. Pas de sucre. Pas de cholestérol. Pas d’inflammation. Et des reins qui pètent le feu.
Je l’examine. Lui trouve une tension artérielle un peu élevée. Pas grand-chose. Rien qui ne justifie d’ajouter un nouveau médicament à la liste déjà longue comme le bras de pilules en tous genres qu’elle doit déjà prendre tous les matins.
Jeannine me demande :
Combien, la tension ?
Je lui explique (en parlant fort pour traverser la semoule) :
« Un peu élevée, mais c’est pas grave »
Je ne vais pas aller l’embêter avec un régime sans sel à 95 ans et encore moins avec des médicaments.
– Vous êtes sûr, docteur, que ce n’est pas grave hein ?
– Oui, oui, ne vous inquiétez pas.
Et voilà qu’elle me fait répéter une fois, deux fois, trois fois, de quatre manières différentes, que non, avoir un peu de tension artérielle à 95 ans, ce n’est pas grave.
Elle me l’a fait répéter combien de fois, à votre avis ?
Sept fois. SEPT-FOIS.
Et je dois bien avouer qu’à la cinquième, moi, du haut de mes 27 ou 28 ans, c’est à dire du haut de cette facilité-là que confère un jeune âge, je commence un peu à me sentir irrité de devoir répéter et impuissant à la rassurer.
Allons, 95 ans ! Et elle s’inquiète pour un peu de tension artérielle ? Mais il faut bien savoir rendre les clefs, un jour, non ?
J’étais, et le suis encore un peu j’espère, ce qu’on appelle communément « un petit con ».
Car soudain, elle lâche d’une petite voix fluette, cette petite voix enfantine qu’adoptent certaines personnes très âgées, cette petite voix capable de dire papa ou maman pour parler de leurs géniteurs morts des années plus tôt, avec ce ton voix de l’enfance revenue donc, elle lâche :
« C’est que, docteur, moi, je ne veux pas mourir ».
Voilà. MOI, docteur, je ne veux PAS mourir.
Ce n’était plus une vieille dame qui parlait. C’était l’humanité toute entière.
Qui a peur. Qui doute. Qui ne sait pas s’il y a un après.
C’était Norbert De Varenne, dans Bel-Ami, qui jette à Bel-Ami ces quelques mots :
« mon corps, mon visage, mes pensées, mes désirs ne reparaîtront jamais. Et pourtant il naîtra des millions, des milliards d’être qui auront dans quelques centimètres carrés un nez, des yeux, un front, des joues et une bouche comme moi, et aussi une âme comme moi, sans que jamais je revienne, moi. »
Oui, on peut avoir 20 ans et ne plus avoir envie de vivre.
Mais on peut avoir 95 ans et avoir la même boulimie d’exister qu’à 14 ans.
On peut avoir 95 ans, se découvrir de la tension artérielle et avoir peur.
Parce qu’on veut pas descendre la pente, pas tout de suite, ou alors pas trop vite.
Parce qu’on veut encore grappiller un jour aux mois qui restent, une heure aux jours, une minute aux heures.
Oh, pas longtemps, ce qu’on peut, une seconde, mais quand cette seconde se termine on en veut encore une, puis une autre encore. Parce que c’est la vie et que c’est tout ce qu’on connait. Qu’on veut sentir, respirer, toucher, gouter, aimer, pleurer encore un tout petit peu. Toucher la neige une dernière fois. Voir la mer une dernière fois. Et, quand cette dernière fois est passée, on en veut une autre et une autre encore.
Avec les emplacements des sorties
À lire, ce qui intéresse les puissants ne serait pas de tirer le plus de profit du système actuel, mais d'y survivre coûte que coûte
Un site qui recense les lieux à voir mais peu connus autour du monde.
Je n'ai pas encore lu je pose ici
Pour désactiver le DNS cloudFlare dans Firefox :
about:config
mettre network.trr.mode à 0
Pour désactiver l'espionnage via TLS
security.ssl.disable_session_identifiers à true
Cela ralentira peut-être de manière infime votre connexion mais augmentera considérablement votre contrôle de votre vie privée !
gs -sDEVICE=pdfwrite -dCompatibilityLevel=1.4 -dPDFSETTINGS=/screen -dNOPAUSE -dQUIET -dBATCH -sOutputFile=output.pdf input.pdf
-dPDFSETTINGS=/screen lower quality, smaller size.
-dPDFSETTINGS=/ebook for better quality, but slightly larger pdfs.
-dPDFSETTINGS=/prepress output similar to Acrobat Distiller "Prepress Optimized" setting
-dPDFSETTINGS=/printer selects output similar to the Acrobat Distiller "Print Optimized" setting
-dPDFSETTINGS=/default selects output intended to be useful across a wide variety of uses, possibly at the expense of a larger output fileUn article très clair et bien expliqué sur le fonctionnement des poumons
Un service qui récupère des informations concernant les DNS
L'article questionne, mais les graphiques sont intéressants !
Si l'on prend les 40 millions de km² utilisés sur la terre pour faire paître du bétail, et que l'on divise par le nombre d'humains différents que la terre ait porté (https://www.prb.org/people-ever-lived-fr/), cela fait 370 m² par personne :
40 000 000 000 000 m² / 108 000 000 000 humains = 370
Si l'on prenait les 104 millions de km² habitables, on atteint près de 1000 m² par personne... On ne se marche pas dessus !
Quelques arguments pour le refactoring de code, à bon escient