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Habituellement, je ne poste pas de textes rédigés par ploum, mais celui-ci fait exception. Extraits :
Ils sont morts pour rien.
Ils sont morts naïvement, par tradition. Ils sont morts car quelques vieillards cacochymes ont réussi à leur instiller une passion pour trois mots morbides, trois inepties, trois insultes à la vie : culte, sacré et patrie.
Ils sont morts car ils se sont laissés convaincre qu’un homme était fondamentalement différent s’il parlait une autre langue et était né de l’autre côté d’une ligne imaginaire.
Ils sont morts car ils se persuadaient qu’il existait un “nous” et un “autre”. Ils sont morts car ils disaient “notre culture, nos valeurs” à la place de “ma culture, mes valeurs”.
Ils sont morts car ils n’ont pas pu se révolter, même au summum de la boucherie, emprisonnés dans une hiérarchie et un carcan éducationnel débilitant.
Ils sont morts de ne pas avoir compris que leurs ennemis n’étaient pas ceux contre qui ils se battaient mais ceux pour qui ils se sacrifiaient.
Extraits :
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Le Dr Salmona insiste sur l'importance de poser systématiquement la question aux patient.e.s : « avez-vous subi des violences ? »
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Afin d'éviter le réveil douloureux de la mémoire traumatique, les personnes vont développer des comportements d'évitement, d'hyper-contrôle, d'hyper-vigilance provoquant à leur tour un épuisement physique et psychique.
L'environnement est vécu comme un véritable champ de mines (les mines étant les odeurs, les sons, les textures, les mots, les situations susceptibles de réactiver la mémoire t.)
Le seul moyen de traverser un champ de mines, c'est d'être « déconnecté ».
On va donc développer des pratiques dissociantes (c'est à dire qui font monter suffisamment le stress pour relancer le mécanisme de dissociation) :
l'alcool et la drogue
auto-mutilation, scarification
anorexie / boulimie
conduite à risque, jeux
sports extrêmes -
(suite à des retours de soignant.e.s sur ce compte rendu, j'ajoute les trois conseils que le Dr a égrainé pour un meilleur accueil des victimes :
- Les rassurer sur leurs comportements : certains ont peut être l'air anormaux mais, au vu des évènements passés, "c'est normal" ! (c'est vrai et cela procure un réel soulagement)
- Leur expliquer les phénomènes neuro-biologique enjeux sans avoir peur que ce soit trop compliqué, tout en s'adaptant à son interlocuteur bien sur (on est souvent étonné de ce que peut comprendre quelqu'un.e qui le vit réellement dans son corps )
- Poser systématiquement la question : Est ce que vous avez subit des violences ? (Beaucoup de professionnel.les ne le font pas, souvent par peur de la réponse. Ils ne sauraient pas quoi faire avec. C'est comme ça que beaucoup de victime reste dans le silence alors qu'elles répondent quand on les questionnent.
Un article qui semble le fruit d'une profonde analyse, permettant de relativiser la soupe médiatique.
Description imagée de la terrible relation des humains du 21ème siècle avec leur téléphone mobile.
Un site plein de tutoriels d'administration système
Un générateur de rétrospectives Agile, je débute mais ça va sûrement me servir ;-)
Jusqu'où irez-vous ? Cet outil permet, à partir d'un point donné, de savoir jusqu'où on peut aller à pied, en vélo, en voiture et en transports en commun
Joli texte, pour mon amour des forêts ;-)
Le système solaire à la véritable échelle, fascinant !
Beaucoup à lire pour renforcer la sécurité d'une machine sous GNU/Linux
Un article complet sur la récupération de données sur un support HS.
Encore un bon article de M. Boulant, "vers le pire..." c'est écrit !
Un extrait du film "Human", de Yann Arthus-Bertrand.
« Un gamin que tu as envie de taper, c’est peut-être qu’il est tapé. »
Un site pour écouter plein de radios du monde en ligne
"Les jeunes ne connaissent plus rien, ils ne connaissent pas la qualité des choses nécessaires à la vie parce que leurs pères ont voulu la gaspiller dans l’euphorie du bien-être."
Voici une carte dynamique qui nous dispense de l'habituelle projection biaisée pour que nous puissions nous rendre compte, notamment, que l'Inde, la Chine et les États-Unis réunis, sont moins vastes que l'Afrique.
Très bel effort de vulgarisation sur ce que sont les cookies.
Un cookie est un fichier texte. Comme un carnet de notes, un registre, ou un petit calepin, mais pour les ordinateurs. Comme un carnet de notes, on peut y écrire et y lire ce qui y est déjà écrit. Comme un carnet de notes, les informations qui s’y trouvent ne sont pas publiques, elles ne concernent que la personne qui écrit dans le carnet de notes et vous bien sûr. Cette personne qui écrit, c’est un peu comme le concierge d’un Grand hôtel sur la Riviera, avec son costume queue-de-pie, ses souliers vernis et son allure toujours soignée.
Par courtoisie et sens du détail, le concierge d’un Grand hôtel connait toutes vos petites habitudes sur le bout des doigts. Son métier, c’est l’anticipation de vos désirs. Alors il vous observe, vous jauge, vous étudie, il discute avec vous pour mieux vous cerner, il écoute vos confessions, boit vos paroles, tient compte de vos remarques et acquiesce poliment quand vous lui parlez de vos préférences. Toujours discret, il note ce qu’il sait sur vous dans son petit carnet. Il a compris que vous étiez plutôt matinal, que vous n’aimiez pas trop la chaleur, que vous préfériez l’eau d’Évian à la Volvic (il trouve aussi qu’elle a un goût), et il a remarqué que vous aimiez bien le poulet basquaise, les cocktails à la Chartreuse et les fleurs fraîches dans votre chambre le matin. Tout est noté, rangé et archivé dans son petit carnet, pour que tout soit prêt quand vous revenez dans son hôtel l’année d’après.
Quand Trainline dépose des petits fichiers sur votre ordinateur pour y recueillir des informations sur votre navigation, nous jouons alors un peu le rôle du maître d’hôtel—le costume queue-de-pie en moins.
voir aussi et peut-être surtout :
http://engelleben.free.fr/index.php/recette-de-la-peinture-a-la-farine-protection-des-bois-exterieurs
Très joli site pour la météo