44 private links
Bientôt sur vos écrans...
La police locale a arrêté Reid le 25 novembre alors qu'il conduisait sur l'Interstate 20 dans le comté de DeKalb, en Géorgie, pour se rendre à une fête de Thanksgiving tardive avec sa mère, a-t-il déclaré.« Ils m'ont dit que j'avais un mandat d'arrêt de la paroisse de Jefferson. J'ai dit, 'Qu'est-ce que c'est Jefferson Parish?' », a déclaré Reid. « Je ne suis jamais allé en Louisiane de ma vie. Puis ils m'ont dit que c'était pour vol. Donc non seulement je ne suis pas allé en Louisiane, mais en plus je ne vole pas. »
Le logiciel Clearview compare les visages à des photos sur les médias sociaux et à de nombreuses autres sources. « Notre plateforme, alimentée par la technologie de reconnaissance faciale, comprend la plus grande base de données connue de plus de 30 milliards d'images faciales provenant de sources Web publiques, notamment les médias d'information, les sites Web de photos d'identité, les médias sociaux publics et d'autres sources ouvertes », a déclaré la société.
Oui, c’est sans doute à ce moment-là que tout a commencé. Quand on s’est mis à récupérer des vieux caddies et qu’ils sont devenus un bien si précieux qu’on a mis des cadenas dessus pour éviter qu’un autre service nous les prenne.
C’est là que nous, personnels de justice, nous sommes devenus des gueux. Et que nous avons perdu.
C’est à ce moment-là que nous avons perdu notre dignité face à notre ministère. Quand il a compris que quoi qu’il fasse, et surtout qu’il ne fasse pas, nous et notre conscience professionnelle nous allions faire le job.
Que nous et notre conscience professionnelle, nous allions prendre sur nous, cumuler les heures et accepter des conditions de travail dégradées. Parce qu’en face de nous, il y a des visages et des vies.
Des vies d’enfants, des vies de victimes, des vies de souffrance, des vies fragilisées, des vies simples d’hommes et de femmes qui attendent justice.
Je défie quiconque d’avoir en face de lui ces visages et ces vies et de ne pas se démener malgré le manque de moyens.
Je défie quiconque d’avoir en face de lui ces visages et ces vies et se cantonner à respecter strictement ses horaires, à faire juste son travail et pas celui des postes vacants, à ne pas se démener pour combler le sous-effectif pour faire avancer la machine.
En cas de besoin, un service d'aide juridique en ligne...
Les logiciels n'étant pas infaillibles, peut-on s'appuyer sur eux pour condamner quelqu'un ?
Excellent article sur un sujet qui en a fait produire de très bons.
Un policier vient vers vous et vous pose des questions. Demandez:
"Suis-je libre de m'en aller ?"
oui → allez-vous en calmement
non → vous êtes en état d'arrestation. Tout ce que vous dites peut et va être retenu contre vous. Attendez d'être présenté·e devant un officier de Police Judiciaire. Donnez votre nom, votre adresse, montrez une pièce d'identité (n'importe quelle pièce d'identité est valable, même "expirée"). S'il y a doute sur votre identité, votre retenue au poste de police durant le contrôle d'identité ne peut excéder 4 heures.
"Audition libre", "témoin assisté" ou garde à vue, suivez les mêmes principes ci-après.
En l'état actuel en France, vous devez avoir accès à un avocat dès la première heure de votre garde à vue. Si vous avez un·e avocat·e et avez la certitude qu'il/elle sera présent·e, donnez son numéro de téléphone à l'OPJ. Si vous ne connaissez pas son numéro par cœur ou ne l'avez pas tatoué sur vous, alors gardez le silence: un·e avocat·e commis·e d'office vous prendra en charge, toujours (les barreaux d'avocats gardent des avocats de permanence à toute heure). Gardez le silence, ne signez surtout rien: l'OPJ pourrait vous faire signer la renonciation à un avocat.
Vous avez droit à un court entretien avec l'avocat: n’omettez aucun détail, cet entretien est couvert par le secret professionnel et n'est pas enregistré, mais est précieux pour l'avocat pour savoir ce qui vous est (ou ce qui pourrait vous être) reproché. Signalez toute fouille au corps, et SURTOUT les fouilles des poches, sacs, etc: sans mandat ni flagrant délit, ça vaut annulation de la procédure. Durant ce entretien, l'avocat devrait vous rappeler que vous pouvez garder le silence. Faites-en lui la remarque si ce n'est pas le cas.
Auditions: l'OPJ vous pose des questions, selon un formulaire sur l'ordinateur. L'avocat est présent·e, et peut prendre des notes, mais doit garder le silence. Faites-en de même (le silence). À la fin de l'audition, l'OPJ produit le procès verbal d'audition. Lisez-le TRÈS attentivement: s'il y a la moindre erreur, ne signez pas et écrivez le problème dans la case "commentaires" prévue à la fin. L'avocat peut (et devrait toujours) ajouter ses observations au PV.
La garde à vue peut durer jusqu'à 24 heures, renouvelable une fois par le procureur (NB : si le renouvellement tombait après l'heure du dodo du procureur, pas de chance: vous passerez la nuit en garde à vue et ne serez libre que le lendemain -ou pas, si renouvellement). Exceptions: durée max de 96 heures pour les crimes et délits graves, et 144 heures pour les risques avérés de terrorisme.
À l'issue de la garde à vue, différents cas de figure:
- classement: vous êtes libre
- mise en examen: vous êtes libre, un dossier est instruit et vous serez jugé·e
- détention provisoire: vous allez en prison pendant quelques mois, avant d'être jugé·e
- comparution immédiate: vous êtes jugé·e immédiatement (très stress pour les avocats)
Si à l'énoncé du verdict du jugement vous entendez les mots: "X mois/années de prison ferme" ou "mandat de dépôt", faites un bisou à vos proches: vous serez conduit·e en prison par les officiers. Autrement: "avec sursis" signifie vous restez libre, mais votre peine entrera en application si vous êtes à nouveau condamné·e à de la prison ultérieurement. "Relaxe" ou "acquittement": vous êtes libre et sans peine (si ce n'est une mention au casier judiciaire). Cas spécial: "prison ferme avec X années de sûreté": vous servirez ces X années en prison sans aménagement possible, sauf appel/cassation ou grâce présidentielle.
Bon à savoir
Interview d'Éric Dupont-Moretti :
Pensez-vous, comme on peut souvent l'entendre, qu'il n'y a « plus de justice » ?
« Il n'y a jamais eu de justice. Ce n'est pas un phénomène nouveau. A partir du moment où les hommes bricolent avec la vertu, cela donne forcément des choses bancales.
« La justice, c'est une administration à laquelle on a donné le nom d'une vertu. Ça n'est rien d'autre que cela. Elle a les qualités et les défauts d'une administration. Moi, je ne voudrais pas avoir à faire à la justice. »
Encore un article très clair d'Éolas !
Ce que je retiens :
La pédophilie n'est pas condamnée par la loi, personne ne peut être jugé pour pédophilie, c'est l'atteinte sexuelle sur mineur qui l'est.
Il en irait de même pour la kleptomanie, c'est le vol (en tant que soustraction frauduleuse du bien d'autrui) qui est condamné.