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Cette vidéo est une démonstration de l'incapacité de l'humain à diriger d'autres humains !
Il a été proposé de mesurer la quantité d’énergie mise en jeu par toute une civilisation, de la quantifier, et de classer une civilisation sur une échelle. C’est ce qu’a fait en 1964 l’astrophysicien Nikolaï Kardashev.
Il est parti du principe qu’une civilisation peut « récolter » l’énergie disponible dans l’univers, et il classe les civilisation en se basant sur l’ordre de grandeur de la quantité d’énergie captée.
Kardashev définit 3 types de civilisations :
Le Type I
Une civilisation de Type I est capable de capter et d’utiliser toute la puissance d’une planète.
Pour nous, ça veut dire la puissance disponible sur Terre. Ceci inclut le vent, les cyclones, les marrées, la chaleur, les volcans, les orages, les énergies fossiles (charbon, gaz, nucléaire…) et les énergies du vivant (bois, biocarburant…). Quantitativement, ceci correspond environ à 10^16 à 10^17 watts.
Le Type II
Cette civilisation est capable de capter toute la puissance de son étoile (pour nous, ça serait donc le Soleil).
Le Soleil tire son énergie de la fusion thermonucléaire, et cette énergie rayonne dans toutes les directions autour du Soleil (nous ne recevons sur Terre qu’une minuscule partie de ce rayonnement). Une façon de faire serait de placer des panneaux solaires partout autour du Soleil et de canaliser toute l’énergie vers la Terre, les vaisseaux spatiaux, ou quoi que ce soit qui puisse utiliser cette énergie.
Le Soleil émet 3,86×10^26 watts. Kardashev proposait de mettre la barre à 10^26 watts.
Le Type II consomme donc environ un milliard de fois plus de puissance qu’un Type I.
Le Type III
Plus fort encore, une civilisation de Type III est capable de récolter la puissance de toutes les étoiles de sa galaxie, et de l’utiliser à sa convenance.
Notre galaxie comportant environ 100 milliards d’étoiles de toute sortes, cela représente la quantité énorme de 10^37 watts.
Là encore, le rapport de puissance énergétique entre un Type III et un type II est de l’ordre du milliard (10 milliards pour être précis).
Le Type IV
Plus tard, il est parfois ajouté à la liste un Type IV.
Une civilisation de ce type est, vous l’aurez compris, en mesure de capter toute la puissance de toutes les galaxies, ainsi que le rayonnement intergalactique. Une telle civilisation aurait également la capacité de traiter l’information à l’échelle galactique, donc beaucoup, beaucoup d’information.
L’humanité se trouverait alors autour de 0,75 sur l’échelle de Kardashev (la puissance consommée par les humains représentant autour de 12 000 millions de TEP par an), soit aussi environ un millième de la puissance de notre planète Terre.
Un jour pour chaque chose ?
"Journée de la femme", "Journée de la gentillesse", "Journée du poulpe"
For a research project, we put this question to more than 4,000 Americans of different ages, income levels, occupations and marital and parental status. In a paper in the journal Social Psychological and Personality Science, which we wrote with our student Uri Barnea, we found that most people valued money more than time [http://spp.sagepub.com/content/7/7/697]. Sixty-four percent of the 4,415 people we asked in five surveys chose money.
Is money the right choice? We had also asked our survey respondents to report their level of happiness and life satisfaction. We found that the people who chose time were on average statistically happier and more satisfied with life than the people who chose money.
But our research does show that the value individuals place on these resources relative to each other is predictive of happiness.
Why? The people in our studies who chose time over money thought about the resources differently and had different intentions for how they would spend the time or money gained. Unlike those who chose money, who were more likely to be fixated on not having enough, people who chose time focused more on how they would spend it, planning to “spend” on wants rather than needs (e.g., cultivating a hobby versus completing chores at home) and on other people rather than themselves — two expenditures that have previously been linked to elevated levels of happiness.
"Ce qui est en train de se dérouler en ce moment même est un grand basculement. Politique, social, et économique. Personne n’en sortira indemne, et surtout pas la dignité humaine, les droits fondamentaux et particulièrement l’humanisme."
Je cite mon directeur de stage en 2007 : "I tell you, it's coming!"
"Si les outils d’analyse comportementale sont disponibles (et ils le seront, tout le monde y travaille d’arrache-pied), pourquoi se contenter d’influencer les comportements s’il devient possible de les contraindre ? C’est ce qu’ont rêvé de faire beaucoup de religions, qui au travers de dizaines de prescriptions et d’interdits, ont voulu contrôler la vie de leurs fidèles dans les moindre détails. Il en va de même pour les totalitarismes du 20ème siècle. On peut aisément imaginer l’usage qui aurait été fait de postes de radio permettant de s’assurer que chaque foyer écoute le discours du Chef, ou de tablettes permettant de vérifier que chaque écolier du pays connait par cœur les enseignements du Parti…
Une société connectée n’est pas nécessairement une société libre, ça peut même être son exact inverse. Plus besoin d’avoir 20% de la population qui travaille plus ou moins directement pour les services de sécurité de l’état, les objets connectés H24 se montreront infiniment plus performants que vos voisins ou votre moitié. Et le refus de leur utilisation marquera automatiquement les ‘ennemis du Peuple’ ! (du Parti, de la Race, de Dieu, etc)."
Joli texte ;-)
« Comment peut-on apprendre la sécurité sans se confronter aux risques ?, s’interroge l’enseignant. Pourrait-on imaginer apprendre à skier sans skier, à nager sans jamais aller dans l’eau ? (…) Si les leçons du code de la route sont importantes pour que nos élèves connaissent les risques de la circulation à vélo, chacun sait bien que c’est en faisant du vélo qu’ils apprendront à repérer les situations dangereuses dans un milieu fluctuant : rien ne sert de connaître les règles si l’on n’apprend pas à repérer les instants où les appliquer. »
J'ai aimé cet article qui montre comment être "différent" et "bien dans ses baskets", tout en prenant soin de la façon de penser des autres
Voilà, tout est dit, même si le concept de "l'informatique" est vaste, le jeunes n'y entendent rien !
Encore un bel article de jaddo, sur le vocabulaire employé, et à nouveau sur la façon d'aborder les violences subies.
Pour la fin de l'article, suggestions :
"Avez-vous vécu des situations violentes ?"
"Avez-vous subi des situations inhumaines ?"
Un aperçu de la grande tribulation ?
Pas réjouissant en tout cas, mais montre une façon dont un système peut dégénérer.
Qu'est-ce qui nous garde heureux et en bonne santé tout au long de la vie ? Si vous pensez que c'est la célébrité et l'argent, vous n'êtes pas les seuls - mais, d'après le psychiatre Robert Waldinger, vous vous trompez. Directeur d'une étude d'une durée 75 ans sur le développement adulte, Waldinger a recueilli des données sans précédent sur le bonheur et la satisfaction. Dans cette présentation, il partage trois importantes leçons sur la façon de se construire une vie longue et épanouissante.
"Having it too easy degrades our capacity for compromise. We lead increasingly comfortable, atomized lives. Our cars feature separate climates for driver and passenger; our mattresses offer separate degrees of firmness. Comfortable? Sure. Convenient? Yes, but if we can't compromise on the small stuff, like mattress firmness, how can we expect to do so for truly pressing problems?"
"When we break a sweat, we learn more. Bjork called this phenomenon “desirable difficulty.”
Or consider a 2014 study on note-taking. Researchers Pam Mueller and Daniel Oppenheimer, of Princeton University and UCLA, respectively, asked half the students in a college lecture to use laptop computers, and instructed the other half to use paper and pen. The laptop users took more notes, but the paper-and-pen group scored considerably higher on comprehension."
En relation avec : http://www.becomingminimalist.com/the-cost-of-convenience/
"On ne peut qu’espérer que ça arrive le plus vite possible."
Les logiciels n'étant pas infaillibles, peut-on s'appuyer sur eux pour condamner quelqu'un ?
Comment les études sur la psychologie ont permis de dégager des principes et des leviers menant à la motivation.
Habituellement, je ne poste pas de textes rédigés par ploum, mais celui-ci fait exception. Extraits :
Ils sont morts pour rien.
Ils sont morts naïvement, par tradition. Ils sont morts car quelques vieillards cacochymes ont réussi à leur instiller une passion pour trois mots morbides, trois inepties, trois insultes à la vie : culte, sacré et patrie.
Ils sont morts car ils se sont laissés convaincre qu’un homme était fondamentalement différent s’il parlait une autre langue et était né de l’autre côté d’une ligne imaginaire.
Ils sont morts car ils se persuadaient qu’il existait un “nous” et un “autre”. Ils sont morts car ils disaient “notre culture, nos valeurs” à la place de “ma culture, mes valeurs”.
Ils sont morts car ils n’ont pas pu se révolter, même au summum de la boucherie, emprisonnés dans une hiérarchie et un carcan éducationnel débilitant.
Ils sont morts de ne pas avoir compris que leurs ennemis n’étaient pas ceux contre qui ils se battaient mais ceux pour qui ils se sacrifiaient.
Un article qui semble le fruit d'une profonde analyse, permettant de relativiser la soupe médiatique.
Description imagée de la terrible relation des humains du 21ème siècle avec leur téléphone mobile.